Notre méthode : du cadrage à la production
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Le problème qu'on a vu trop de fois
Une entreprise lance un projet IA ambitieux, signe un contrat-cadre à six mois fermes, et découvre au mois quatre que le cas d'usage n'est pas faisable comme prévu — ou que les coûts d'inférence rendent le ROI négatif. À ce moment-là, le budget est consommé, l'équipe interne est démobilisée, et le projet se referme sans livrable exploitable.
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Notre réponse : engager par phases, valider à chaque étape
Chaque phase est courte (2 à 6 semaines), avec un livrable concret et une décision binaire à la fin : on continue, on pivote, ou on arrête. Vous engagez le budget de la phase suivante seulement si la précédente a tenu ses promesses.
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Pourquoi ça marche
Trois choses changent par rapport à un contrat-cadre classique :
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Le go/no-go est explicite et écrit. Vous savez sur quels critères vous décidez, pas sur une impression de fin de réunion.
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Le périmètre est resserré. Une phase de cadrage ne se permet pas de tout faire. Elle répond à une question : ce projet est-il faisable, pour quel coût, avec quelle qualité attendue ?
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Vos équipes sont impliquées dès la phase 2. Pas de passation surprise à la fin. Vos ingénieurs ont vu le code se construire et participé aux décisions techniques.
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Et si on veut accélérer ?
Sur des projets où la fenêtre business est courte (lancement produit, échéance réglementaire), on peut compresser les phases tout en gardant les points de validation. Ce qu'on ne compresse jamais : la phase de mise en production. Un système IA déployé trop vite, c'est un incident qui finit en tête de meeting comex.
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Les phases en un coup d'œil
- Cadrage — 2 semaines, coût fixe, sans engagement de suite
- Sprint prototype — 4 à 6 semaines, forfait par sprint
- Mise en production — 3 à 9 mois, TJM ou forfait selon votre préférence
Détails sur la page Modèles d'engagement.